Le vent me glisse sur les oreilles et s'infiltre sous mon impermeable venant me mordre la nuque, je descend péniblement dans le metro, putain qu'il fais froid. la voiture s'arrete juste devant moi et je rentre a l'intérieur. Personne il n'ya rien n'y personne a l'interieur pas même un clochard qui essaye de dormir, personne a part moi et ce vent, comment a t'il pus rentrer dans la rame? il me poursuit? le vent qui te poursuit...tu devient dingue mon povre Vincent. Le metro secous pas mal, je serre t'en bien que mal les billets que j'ai dans la poche, en attendant que le wagon s'arrete, j'ai toujours cette impression que le vent me harcèle, et j'ai la sensation que l'on m'observe...je crois que je suis surmener. Le metro s'arrete enfin, je leve les yeux et regarde le nom de la station "Toronto gallery" fin du trajet je descend...Je m'arrete quelque seconde sur la bordure du quai, je serre plus fort mes mains dans mes poches, et deja quelque larme coule sur mon visage, je releve la tete, putain Vincent! ce n'est qu'une fille il y'en aura d'autre. Je me force a avancer et je passe déja mon ticket dans la machine, le billet glisse et ressort et la porte souvre laissant passer a nouveau se courant d'air qui me glasse le sang, j'avance malgrer tout, il fais froid, très froid, ansi son les lois de l'automne. je quitte l'abris que m'offrais le métro pour me laisser trempé par la pluie, j'avance plus rapidement essayant de ne pas penser, mais je fini par m'arreter, comme toujours je dois traverser CETTE rue, une petite ruelle sombre, déserte, la seul lumière provient d'un lampadaire défectueux qui clignote sans cesse, il n'ya pas de bouche dégout et la ruelle est parfaitement plate, on y passe a deux cote a cote pas plus, une mince flaque d'eau recouvre le sol, je me décide a avancé, mes pas frappe le sol nouillé par la pluie polluer de cette ville, je suis déja au milieu de la rue, j'entend un bruit derrière moi, comme si les ombres de la ruelle c'étais mises a rire toutes seule...bon sang qu'esce que j'ai? les ombres qui rient? ressaisie toi bon dieu Vincent! je n'y arrive pas, angoissé je coure pour sortir de la ruelle et m'arrete pour reprendre mon souffle sous la lumière réconfortante de la rue suivante, il n'ya pas de voiture, comment une ville avec plus de deux milions d'habitant peut elle avoir une seul rue déserte et ce qu'elle que soit l'heur, peut importe, je traverse la rue et m'arrete devant la porte qui protège le hall de mon immeuble, je glisse la clef et je rentre a l'intérieur, péniblement je jette un oeil sur l'ascenseur, une pencarte avec écris "en panne" trone ici depuis deux mois, le proprio n'as pas les moyens de le faire réparer, normal vue le prix des loyers, je me motive a prendre les escalier, premier, deuxieme puis troisieme étage, ma porte, je dégouline, je suis trempé, j'introduis la clef et je tourne la poigné, je rentre et profite de l'ocasion pour me laisser tomber, glissant contre la porte, déja j'ai la tête entre les jambes, déjà les larmes coules le long de mes joue, je n'est pas envie de me relever, et pourtant quelque chose me dit de relever le tête, je la relève péniblement et je regarde les ténèbres de mon apartement, il y'a quelque chose devant moi, et les ombres lui tourne autour, tout ce que je peut en voir ce sont ses yeux...deux grands yeux bleux foncé a peine perceptible, le contour est teinté de rouge alors que le reste est pale avant de disapraitre caché par les ombres qui danse autour de lui, le contour de ses yeux me fais penser au gars dépendant a l'héroïne, et pourtant je les regarde les ombres danses, je suis fatiguer, tout ca me fais peur, et pourtant c'est tellement beau, lentement ma tête retombe entre mes jambes, j'ai sommeil...tout devient encore plus sombre...je m'endore...